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Ressources humaines · Une brique

Le registre du personnel réclamé pendant un contrôle, et introuvable.

L'inspection du travail demande le registre unique du personnel. Il existe quelque part : un classeur au bureau, un onglet Excel chez la comptable, un tableau qui s'est arrêté en 2023. Aucun des trois n'est le registre. Une brique sur mesure le tient à jour depuis vos embauches, et l'imprime à la demande.

En bref↓ Détail plus bas
Le registre unique du personnel est obligatoire dès le premier salarié, tenu par établissement, dans l'ordre des embauches et de façon indélébile (article L1221-13 du code du travail). Les mentions se conservent cinq ans après le départ du salarié ou du stagiaire (article R1221-26). L'absence de registre ou l'oubli d'un salarié est une contravention de 4e classe, appliquée autant de fois qu'il y a de personnes concernées (article R1227-7). Voir les tarifs →
— Le problème

Le registre n'est pas un document : c'est un document tenu.

La plupart des TPE ont bien « quelque chose ». Le problème n'est presque jamais l'absence totale de registre, c'est son décalage. Une embauche déclarée à l'URSSAF n'est pas reportée. Un contrat d'apprentissage est saisi sans la mention qui le distingue. Un stagiaire est noté au milieu des salariés alors qu'il doit figurer dans une partie spécifique, dans l'ordre d'arrivée. Un départ n'est jamais inscrit. Au bout de deux ans, le fichier ne reflète plus l'établissement.

Ce décalage ne se voit pas — jusqu'au jour du contrôle. L'agent ne demande pas un tableau : il demande le registre de cet établissement, à jour, dans l'ordre des embauches, avec les mentions prévues. Un tableur trié par ordre alphabétique, réécrit à chaque mise à jour et sans historique des départs ne répond pas à la demande, même s'il contient les bonnes personnes.

Et la sanction ne se compte pas par entreprise. L'article R1227-7 du code du travail punit d'une amende de 4e classe l'absence de registre ou l'omission d'une inscription, autant de fois qu'il y a de salariés concernés. Sur un effectif de dix personnes mal tenues, ce n'est pas une amende, c'est dix.

Enfin, il y a la mécanique la plus banale : celui qui embauche n'est pas celui qui tient le registre. La DPAE part, le contrat est signé, et le report dans le registre dépend d'une personne qui y pense. C'est exactement le genre de tâche qui n'aurait jamais dû dépendre de quelqu'un.

— La brique

Le registre se remplit tout seul, à partir de ce que vous saisissez déjà.

Pas un SIRH à déployer. Une pièce qui prend vos embauches, en fait un registre conforme par établissement, et sort un export daté.

1 · Elle pré-remplit

Les données de la DPAE et du contrat alimentent la ligne : identité, date d'embauche, emploi, qualification, type de contrat, mention apprenti ou professionnalisation.

Saisi une fois, pas trois

2 · Elle range

Un registre par établissement, dans l'ordre des embauches, avec les stagiaires et volontaires en service civique dans leur partie dédiée. Les départs sont inscrits, jamais effacés.

Ordre chronologique tenu

3 · Elle produit

Un export PDF daté, prêt à être remis pendant un contrôle, plus une alerte quand une ligne est incomplète et le calcul de la date de purge à cinq ans après le départ.

Export présentable
— Les règles

Ce que dit le texte, et où il est écrit.

Obligatoire quel que soit l'effectif. Le registre est établi par l'employeur dès le premier salarié, dans chaque établissement. Les nom et prénoms de tous les salariés y sont inscrits dans l'ordre des embauches, au moment de l'embauche et de façon indélébile (article L1221-13 du code du travail).

Les stagiaires à part. Les stagiaires et les personnes volontaires en service civique accueillies dans l'établissement sont inscrits dans l'ordre d'arrivée, dans une partie spécifique du registre. Ce n'est pas un détail de mise en page : c'est une exigence du même article.

Les événements postérieurs s'inscrivent quand ils surviennent. Un changement de qualification, une fin de contrat, un départ : la mention est portée au moment de l'événement, pas lors d'une mise à jour annuelle. Les indications complémentaires à porter, selon les catégories, sont fixées par voie réglementaire (articles D1221-23 et suivants).

Aucune forme imposée. Le ministère du Travail est explicite : aucune forme spécifique n'est imposée pour la tenue du registre. Papier ou numérique, l'important est le contenu, l'ordre et la conservation. C'est ce qui rend une brique sur mesure parfaitement légitime ici.

Cinq ans après le départ. Les mentions portées sur le registre sont conservées pendant cinq ans à compter de la date à laquelle le salarié ou le stagiaire a quitté l'établissement (article R1221-26). Le point de départ est le départ, pas l'embauche — la confusion est fréquente et coûteuse. Sur les autres durées, voyez notre article sur les durées légales de conservation.

Ces règles évoluent. Le réflexe utile est le même que partout ailleurs : remonter à la source (Légifrance, travail-emploi.gouv.fr) plutôt que recopier le tableau d'un éditeur, et noter le fondement à côté de chaque exigence. Une brique bien faite stocke la règle et l'article qui la porte.

— Ce que ça change

Le contrôle devient une impression, pas une soirée.

Plus de reconstitution en urgence. Quand la demande arrive, le registre est déjà à jour : on l'exporte, daté, par établissement. Le temps passé à retrouver qui est parti quand disparaît, parce que l'information n'a jamais été effacée.

Les oublis se voient avant l'inspecteur. Une ligne sans qualification, un contrat sans mention d'apprentissage, un stagiaire rangé au mauvais endroit : l'outil signale l'incomplétude au moment de la saisie, quand la corriger coûte trente secondes.

L'outil vous appartient. Pas d'abonnement par salarié, pas de dépendance à un SIRH dont vous n'utiliseriez que 5 %. Une brique à vous, qu'on fait évoluer si une mention change. Pour situer le budget, voyez le guide des prix.

— Questions fréquentes

Ce qu'on me demande.

Le registre unique du personnel est-il obligatoire dans une TPE ?
Oui, dès le premier salarié et quel que soit l'effectif. L'article L1221-13 du code du travail impose d'y inscrire les nom et prénoms de tous les salariés dans l'ordre des embauches, au moment de l'embauche et de façon indélébile. Le registre est tenu par établissement : une entreprise qui a deux sites en tient deux. Les stagiaires et les volontaires en service civique figurent dans une partie spécifique, dans l'ordre d'arrivée. Aucune forme n'est imposée : papier ou numérique, c'est le contenu et la traçabilité qui comptent.
Combien de temps faut-il conserver le registre unique du personnel ?
Cinq ans à compter de la date à laquelle le salarié ou le stagiaire a quitté l'établissement, quel que soit le support (article R1221-26 du code du travail). Le point de départ n'est donc pas l'embauche mais le départ : un registre purgé au bout de cinq ans d'ancienneté vous laisse sans preuve pendant un contrôle. Vérifiez la règle à jour sur Légifrance avant toute purge.
Combien coûte cette brique ?
Le budget dépend de l'ampleur : une brique (une tâche) à partir de 500 €, un système (un flux complet) à partir de 2 000 €, une plateforme métier sur devis — prix fixe annoncé d'avance. Le coût exact dépend du nombre d'établissements à couvrir et de l'endroit où vivent aujourd'hui vos données d'embauche. Détail dans le guide des prix.
On en parle ?

Une heure, chez vous, gratuite.

On regarde comment vos embauches sont saisies aujourd'hui et ce qui manque au registre. Vous repartez avec l'état réel de votre conformité et un avis clair sur ce qui s'automatise — sans engagement.

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