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Ressources humaines · Une brique

L'entretien professionnel oublié qui refait surface au mauvais moment.

Un salarié qui part, un contrôle, une rupture qui tourne au conflit : c'est souvent là qu'on réalise que les entretiens obligatoires n'ont pas été tenus — ou pas tracés. Et depuis la réforme d'octobre 2025, les règles ont changé.

En bref↓ Détail plus bas
C'est obligatoire dès le premier salarié. La loi du 24 octobre 2025 a transformé l'entretien professionnel en entretien de parcours professionnel (EPP) : un à l'embauche, un dans l'année qui suit, puis tous les 4 ans, avec un bilan tous les 8 ans. Une brique sur mesure tient le registre et vous alerte avant chaque échéance — prix fixe, l'outil vous appartient. Voir les tarifs →
— Le problème

Une obligation facile à oublier, un risque qui dort.

L'entretien professionnel n'a rien d'un entretien d'évaluation : il porte sur les perspectives d'évolution du salarié et sa formation. Il ne rapporte rien tout de suite, personne ne le réclame — alors il glisse en bas de la pile. Jusqu'au jour où il refait surface : au départ d'un salarié, dans une procédure, ou face à une question qu'on n'avait pas anticipée.

La réforme du 24 octobre 2025 a rebattu les cartes. L'entretien professionnel devient l'entretien de parcours professionnel (EPP), avec un cadre plus exigeant sur le rythme et la preuve. Le nouveau régime est en vigueur depuis le 26 octobre 2025 et s'applique à tous les salariés au 1er octobre 2026. Concrètement : un entretien à l'embauche, un second dans l'année qui suit, puis un tous les 4 ans (au lieu de 2), et un bilan récapitulatif tous les 8 ans (au lieu de 6). S'y ajoutent deux nouveaux rendez-vous, en milieu de carrière et avant le départ à la retraite.

Pour une entreprise d'au moins 50 salariés, un bilan des 8 ans non tenu peut coûter cher : un abondement correctif du CPF jusqu'à 3 000 € par salarié concerné. Pour une TPE de moins de 50 salariés, il n'y a pas d'automatisme — mais un entretien jamais organisé peut être retourné contre l'employeur au prud'hommes s'il a causé un préjudice au salarié. Dans les deux cas, le problème n'est pas la difficulté de l'entretien : c'est de ne pas rater la date, et de pouvoir le prouver.

— La brique

Un registre qui compte les échéances à votre place.

Pas un logiciel RH complet à installer et à apprendre. Une petite base qui fait exactement ce travail : suivre qui doit passer quel entretien, et quand.

1 · Elle recense

Chaque salarié, sa date d'entrée, ses entretiens passés. La prochaine échéance se calcule seule à partir des règles (4 ans, bilan à 8 ans).

Une ligne par salarié

2 · Elle alerte

Un rappel tombe avant chaque échéance — l'entretien périodique, le bilan des 8 ans, la mi-carrière. Vous ne découvrez plus une date passée.

Rappels automatiques

3 · Elle trace

Chaque entretien réalisé est daté et archivé, compte rendu à l'appui. En cas de contrôle ou de litige, la preuve est prête.

Historique daté
— Ce que ça change

L'échéance ne vous surprend plus.

La date vient à vous. Plus besoin de rouvrir un tableur pour vérifier qui est en retard : le registre calcule les échéances et prévient avant, pas après. Vous planifiez l'entretien au bon moment, sereinement.

La preuve est constituée au fil de l'eau. Chaque entretien tenu laisse une trace datée. Le jour où on vous la demande — contrôle, départ, contentieux — elle existe déjà, vous n'avez rien à reconstituer dans l'urgence.

L'outil vous appartient. Pas d'abonnement RH mensuel pour une poignée de salariés : une brique à vous, calée sur votre effectif, qu'on fait évoluer si la réforme se précise. Pour situer le budget, voyez le guide des prix.

— Questions fréquentes

Ce qu'on me demande.

L'entretien professionnel est-il toujours obligatoire pour une TPE en 2026 ?
Oui, dès le premier salarié. La loi du 24 octobre 2025 l'a transformé en entretien de parcours professionnel (EPP) : un entretien à l'embauche, un autre dans l'année qui suit, puis tous les 4 ans, avec un bilan récapitulatif tous les 8 ans. Le dispositif s'applique à tous les salariés au 1er octobre 2026.
Que risque une entreprise qui oublie ces entretiens ?
Pour les entreprises d'au moins 50 salariés, un bilan des 8 ans non tenu peut déclencher un abondement correctif du CPF jusqu'à 3 000 € par salarié concerné. Pour une TPE de moins de 50 salariés, il n'y a pas d'automatisme, mais le manquement peut être invoqué au contentieux prud'homal s'il a causé un préjudice au salarié.
Combien coûte ce registre des entretiens ?
Une brique (une tâche) à partir de 500 €, un système (un flux complet) à partir de 2 000 €, une plateforme métier sur devis — prix fixe annoncé d'avance et l'outil vous appartient, sans abonnement mensuel. Le coût exact dépend du nombre de salariés et des rappels à automatiser. Détail dans le guide des prix.
On en parle ?

Une heure, chez vous, gratuite.

On regarde votre effectif et vos échéances d'entretiens. Vous repartez avec un avis clair sur ce qui se suit tout seul et ce que ça coûte — sans engagement.

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