Faire valider la préfacture avant d'émettre la facture.
La facture part, et trois semaines plus tard le client conteste une attente, un kilomètre, un forfait. Avoir, réémission, relance : le paiement glisse d'un mois. Le désaccord existait dès le jour de la livraison — il aurait suffi de le régler à ce moment-là.
Le litige arrive toujours après l'émission. C'est là qu'il coûte cher.
En transport routier de marchandises, le délai de paiement est plafonné à 30 jours à compter de l'émission de la facture — article L.441-11 du code de commerce, article L.3222-1 du code des transports. La règle est d'ordre public : personne ne peut y déroger par contrat. Sur le papier, vous êtes protégé.
Sauf qu'une facture contestée n'est pas une facture payée. Le client bloque le règlement, réclame un avoir, vous réémettez — et le compteur des 30 jours repart de zéro sur la nouvelle facture. Le plafond légal ne sert plus à rien : le litige a fait le travail que le délai était censé empêcher.
Et ces contestations portent presque toujours sur les mêmes points : une attente non reconnue, un retour à vide, un forfait carburant, une palette qui manque à l'arrivée. Autant de détails que le client aurait validés sans discuter le jour même, quand la tournée était encore fraîche dans les têtes. Trois semaines plus tard, plus personne ne se souvient — et le doute profite à celui qui doit payer.
De l'ordre livré à la facture, avec un accord au milieu.
Pas un TMS complet à déployer. Une pièce qui s'intercale entre vos ordres de transport et votre facturation, et qui ne fait que ce travail-là.
1 · Elle récapitule
Les ordres livrés sur la période remontent seuls : tournées, attentes, frais annexes, tarifs appliqués. Aucune ressaisie.
Depuis vos données2 · Elle fait valider
Le client reçoit la préfacture et répond ligne par ligne : d'accord, ou pas. Chaque remarque est tracée et datée.
Accord écrit3 · Elle facture
Une fois l'accord obtenu, la préfacture devient facture — même montants, aucune recopie. Le délai part sur une base saine.
Prêt à émettreVous ne discutez plus des factures. Vous discutez des tournées.
Le litige se règle avant l'émission. Une attente contestée sur une préfacture, c'est un échange de deux minutes. La même attente contestée sur une facture, c'est un avoir, une réémission et trente jours de plus.
L'accord est écrit. Quand le client a validé la préfacture, il a validé les montants. S'il traîne ensuite à payer, vous n'êtes plus dans un désaccord commercial : vous êtes dans un impayé, et là le cadre légal joue enfin pour vous — pénalités de retard et indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 € par facture. Les relances peuvent d'ailleurs partir seules.
Le mensuel devient tenable. Beaucoup de TPE de transport facturent au récapitulatif mensuel. Trente jours de prestations à contrôler d'un coup, en fin de mois, personne ne le fait sérieusement. Une préfacture qui se construit au fil de l'eau étale le contrôle sur le mois au lieu de le concentrer sur deux soirées.
L'outil vous appartient. Pas d'abonnement par ordre traité, pas de dépendance à une plateforme : une brique à vous, taillée sur vos règles tarifaires, qu'on fait évoluer si votre activité change. Pour situer le budget, voyez le guide des prix.
Ce qu'on me demande.
Qu'est-ce que la préfacturation en transport ?
La préfacture retarde-t-elle le paiement ?
Combien coûte cette brique ?
Une heure, chez vous, gratuite.
On regarde vos ordres de transport, vos règles de tarif et la façon dont vos factures se font contester. Vous repartez avec un avis clair sur ce qui s'automatise et ce que ça coûte — sans engagement.
Confirmation immédiate · sans engagement