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Juridique · Une brique

Tenir le registre RGPD à jour avant que la CNIL ne le demande.

Beaucoup de cabinets et de TPE se croient dispensés de registre parce qu'ils ont moins de 250 salariés. C'est une lecture trop rapide de l'exemption : dès qu'il y a un fichier clients ou de la paie, le registre redevient obligatoire — et c'est la première pièce qu'un contrôle réclame.

En bref↓ Détail plus bas
Oui, il vous faut un registre — et à jour. L'exemption pour les moins de 250 salariés ne couvre que les traitements occasionnels sans données sensibles. Un fichier clients, la paie, une newsletter régulière : ce sont des traitements permanents, donc le registre est requis. Une brique le structure et vous rappelle les revues, sans abonnement mensuel. Voir les tarifs →
— Le problème

Un registre fait une fois, jamais rouvert.

Le registre des traitements, c'est la carte de ce que vous faites des données : quels fichiers, pour quoi, combien de temps conservés, avec qui partagés. La plupart des cabinets en ont fait un — un jour, dans un tableur — puis l'ont refermé. Deux ans plus tard, un nouveau logiciel est arrivé, un prestataire a changé, un fichier a été créé : le document ne reflète plus la réalité.

L'article 30 du RGPD dispense les structures de moins de 250 salariés de registre, mais seulement pour les traitements occasionnels et sans données sensibles. Un fichier clients, la gestion de la paie, une vidéosurveillance, une newsletter régulière : rien de tout cela n'est occasionnel. En pratique, la quasi-totalité des cabinets et des TPE reste soumise à l'obligation. Et un registre qui ne suit pas les changements est aussi risqué qu'un registre absent.

— La brique

Un registre vivant, pas un tableur oublié.

Pas un logiciel RGPD complet à administrer. Une pièce taillée sur vos traitements réels, qui garde le registre à jour et vous prévient avant qu'il ne dérive.

1 · Elle cartographie

Vos traitements réels (clients, paie, prospection, vidéosurveillance…) saisis une fois, avec finalité, base légale, durée et destinataires.

Registre structuré

2 · Elle rappelle

Une revue périodique planifiée : l'outil vous alerte avant l'échéance pour vérifier que rien n'a changé, plutôt que de laisser le registre vieillir.

Rappels de revue

3 · Elle prouve

Chaque mise à jour est datée. En cas de demande, vous sortez un registre à jour et l'historique des revues, sans reconstituer l'année passée.

Traçabilité datée
— Ce que ça change

Prêt le jour où on vous le demande.

Le registre reste vrai. Au lieu d'un document figé, vous avez une base qui vous relance : chaque revue est une case cochée, pas un chantier à relancer de zéro.

Vous gardez la main sur le fond. L'outil structure et rappelle ; l'analyse des traitements sensibles et le conseil juridique restent de votre ressort ou de celui de votre DPO. On aide à tenir le registre, on ne prétend pas couvrir tout le RGPD.

L'outil vous appartient. Pas d'abonnement mensuel à une plateforme de conformité : une brique à vous, hébergée où vous voulez, qu'on fait évoluer si vos traitements changent. Pour situer le budget, voyez le guide des prix.

— Questions fréquentes

Ce qu'on me demande.

Le registre des traitements est-il vraiment obligatoire pour un petit cabinet ?
En pratique, oui, pour la quasi-totalité des cabinets et TPE. L'exemption prévue pour les structures de moins de 250 salariés ne vaut que pour les traitements occasionnels ne portant pas sur des données sensibles. Or un fichier clients, la paie, une newsletter régulière ou de la vidéosurveillance sont des traitements réguliers : dès qu'il y en a un, le registre redevient obligatoire.
Combien coûte cette brique ?
Le budget dépend de l'ampleur : une brique (une tâche) à partir de 500 €, un système (un flux complet) à partir de 2 000 €, une plateforme métier sur devis — prix fixe annoncé d'avance. Le coût exact dépend du nombre de traitements à cartographier et des rappels à mettre en place. Détail dans le guide des prix.
L'outil me met-il en conformité RGPD totale ?
Non, et on ne le promet pas. L'outil vous aide à tenir le registre des traitements à jour et à ne pas oublier les revues — c'est une pièce de la conformité, pas la conformité entière. Il ne remplace ni un DPO ni un conseil juridique sur les traitements sensibles.
On en parle ?

Une heure, chez vous, gratuite.

On regarde vos traitements et l'état de votre registre aujourd'hui. Vous repartez avec un avis clair sur ce qui s'automatise et ce que ça coûte — sans engagement.

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