Le registre RGPD que tout le monde repousse.
Choisissez vos activités — clients, paie, recrutement, vidéosurveillance, site internet — l'outil écrit les fiches de traitement à votre place : finalité, base légale, données collectées, destinataires, durée de conservation. Vous relisez, vous corrigez, vous exportez en PDF ou en CSV. Rien ne quitte votre navigateur.
Votre organisme — le responsable de traitement
Vos traitements
Ajoutez une activité : la fiche arrive pré-remplie avec sa finalité, sa base légale, les données habituellement collectées, les destinataires et une durée de conservation indicative. Tout reste modifiable.
Les durées de conservation proposées reprennent les usages courants et les recommandations de la CNIL : 3 ans après le dernier contact pour la prospection, 2 ans pour une candidature non retenue, 1 mois pour les images de vidéosurveillance, 10 ans pour les pièces comptables. Elles restent indicatives — vérifiez celles qui s'appliquent à votre secteur et à votre convention collective. Un registre se tient à jour : datez-le, relisez-le au moins une fois par an, et à chaque nouveau logiciel qui manipule des données personnelles.
Ces outils, c'est le coup de main gratuit.
Un registre par an : cet outil suffit — on vous l'offre. Le vrai sujet commence après, quand le registre ne colle plus à la réalité : un nouveau logiciel arrive, un prestataire change, une durée de conservation expire et personne ne purge. Là, il faut brancher le registre sur vos outils — inventaire tenu depuis vos applications, rappel de revue annuelle, purge des données arrivées à échéance, preuve de conformité prête pour un contrôle ou pour le questionnaire d'un client grand compte. C'est ce qu'on fabrique : un outil qui vous appartient, prix annoncé d'avance, sans abonnement.
Un fichier qui vous coûte du temps ?
Trente minutes, gratuites, pour savoir si c'est faisable et ce que ça coûterait.