Les heures de chantier notées une fois, pas trois.
Le chef d'équipe note au carnet ou envoie un SMS le vendredi. Le bureau recopie dans un tableur. Le comptable ressaisit pour la paie. Trois saisies des mêmes heures, des erreurs à chaque copie — et personne ne sait ce que chaque chantier consomme vraiment.
Trois saisies, des erreurs, et aucune preuve solide.
Dans une TPE du bâtiment, les heures vivent trois vies : le carnet du chef d'équipe (ou le SMS du vendredi soir, de mémoire), le tableur du conducteur de travaux, puis la ressaisie pour la paie. À chaque copie, des pertes : l'heure supplémentaire du mardi oubliée, le panier non coché, les heures du terrassement imputées au mauvais chantier. Résultat : des bulletins contestés, des rappels de salaire, et des rentabilités par chantier calculées sur des heures fausses.
Le droit ne vous laisse pas le choix du flou. Dès que l'équipe ne suit pas un horaire collectif affiché, l'employeur doit décompter le temps de travail de chaque salarié (article L3171-2 du Code du travail). Et en cas de litige sur des heures supplémentaires, l'article L3171-4 impose à l'employeur de produire ses propres éléments : face à un salarié qui apporte son décompte tenu au jour le jour, un carnet raturé recopié deux fois pèse peu. L'absence de décompte fiable est par ailleurs punie d'une amende pouvant atteindre 750 € — 3 750 € pour une société —, applicable par salarié concerné.
Le BTP ajoute sa propre couche : heures supplémentaires majorées de 25 % de la 36e à la 43e heure puis de 50 % au-delà, indemnités de petits déplacements (panier, trajet, transport) qui varient selon la zone du chantier, arrêts intempéries à tracer. Tout cela se joue au jour le jour, sur le terrain — exactement là où le tableur du bureau n'est pas.
Un pointage qui va du terrain à la paie.
Pas une usine RH facturée par utilisateur et par mois. Un pointage taillé pour vos équipes et vos chantiers, qui vous appartient.
1 · Une saisie terrain
En fin de journée, le chef pointe son équipe sur son téléphone : heures par salarié et par chantier, panier et zone cochés, intempérie signalée. Deux minutes, même avec des gants.
Une fois · là où ça se passe2 · Une validation bureau
Chaque semaine, le récapitulatif arrive tout calculé : totaux par salarié, majorations 25/50 appliquées, anomalies surlignées (journée sans pointage, double imputation). Vous validez, c'est daté.
Contrôle hebdo · preuve datée3 · La paie servie
L'export mensuel part tel quel à l'expert-comptable ou dans le logiciel de paie : heures, majorations, indemnités par salarié. Et les mêmes heures s'imputent par chantier, pour la rentabilité.
Zéro ressaisie · deux usagesLa paie juste, la preuve prête, le chantier lisible.
Les bulletins ne se discutent plus. Les heures validées chaque semaine, avec l'accord du chef d'équipe, laissent une trace datée. En cas de désaccord — ou de contrôle —, vous produisez un relevé tenu au fil de l'eau, pas une reconstitution de mémoire.
Le bureau récupère ses vendredis. Plus de déchiffrage de carnet ni de ressaisie : la préparation des éléments variables de paie se réduit à une validation. Et pas besoin de géolocaliser les équipes en continu — la CNIL encadre strictement ce genre de dispositif : un pointage déclaratif validé suffit.
Chaque chantier dit ce qu'il consomme. Les heures imputées à la source alimentent le suivi de rentabilité par chantier sans travail supplémentaire. La brique rejoint les autres outils du bâtiment, comme le compte rendu de chantier automatique — livrée à prix fixe, détaillé dans le guide des prix.
Ce qu'on me demande.
Le pointage des heures au carnet est-il encore suffisant ?
Que deviennent les paniers, trajets et intempéries dans le pointage ?
Combien coûte un pointage chantier sur mesure ?
Une heure, chez vous, gratuite.
On regarde comment les heures circulent aujourd'hui — carnet, SMS, tableur — et vos chantiers en cours. Vous repartez avec le circuit cible et le prix du pointage — sans engagement.
Confirmation immédiate · sans engagement