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Négoce · Une brique

Les devis envoyés puis oubliés, c'est du chiffre d'affaires qui dort.

Le devis est parti mardi. Depuis, rien. Personne ne sait s'il a été lu, si le client hésite, ou s'il a signé ailleurs. Dans beaucoup de PME, la relance dépend d'une chose : est-ce que quelqu'un y a repensé.

En bref↓ Détail plus bas
Un devis sans réponse n'est pas un devis perdu. C'est un devis dont personne ne s'occupe. Une brique tient la liste de ce qui est en attente, relance selon votre cadence, s'arrête dès que le client répond, et vous montre enfin combien de devis se transforment. C'est du travail déjà fait qu'on arrête de laisser filer. Prix fixe annoncé d'avance, livré en jours, et l'outil vous appartient. Voir les tarifs →
— Le problème

Le devis est fait. C'est après qu'on le perd.

Chiffrer un devis, c'est la partie coûteuse : le déplacement, le métré, les fournisseurs à consulter, la mise au propre. Une fois qu'il est parti, le travail est déjà payé de votre poche. Ne pas relancer, c'est jeter cet investissement-là.

Le problème n'est pas la mauvaise volonté, c'est l'absence de liste. Les devis vivent dans les mails envoyés, dans un tableur pas tenu, dans la tête de celui qui les a faits. Il n'existe nulle part une vue « ce qui est en attente aujourd'hui », et sans cette vue, la relance devient un réflexe intermittent : on relance les gros dossiers, on oublie les autres, et on ne relance jamais celui qu'on croit perdu — alors que c'est souvent celui qui attend juste un signe.

À la fin de l'année, la seule chose qu'on sait, c'est le chiffre signé. Combien de devis sont partis, combien sont restés sans réponse, lesquels auraient tenu une relance de plus : personne ne peut le dire. On pilote à l'aveugle la partie la plus rentable du commerce — celle où le prospect a déjà demandé un prix.

Attention à ne pas confondre deux sujets qui se ressemblent. Relancer un devis, c'est avant la signature : on cherche une décision. Relancer un impayé, c'est après la facture : on cherche un paiement. Le ton, le calendrier et l'objectif n'ont rien à voir, et un outil qui mélange les deux finit par sonner faux dans les deux cas.

— La brique

Une liste qui existe, des relances qui partent, un taux qu'on voit.

Pas un CRM complet à installer et à alimenter. Une pièce qui se branche sur la façon dont vos devis sortent déjà, et qui fait seulement ce travail-là.

1 · Elle sait ce qui est en attente

Chaque devis émis entre dans la liste avec sa date, son montant, son client et sa validité. Une vue unique : envoyé, relancé, en discussion, signé, perdu.

Fin du devis fantôme

2 · Elle relance au bon moment

La séquence part selon votre cadence — par exemple J+3, J+7, J+14 — avec vos mots. Elle s'arrête net dès qu'il y a une réponse ou une signature.

Automatique ou validé par vous

3 · Elle mesure la transformation

Combien de devis partis, combien signés, en combien de temps, sur quel montant moyen. Par commercial, par type d'affaire, si ça vous sert.

Un chiffre, pas une impression
— Ce que ça change

Vous arrêtez de relancer de mémoire.

Plus rien ne sort du radar. Le devis de quelques centaines d'euros est suivi comme celui qui pèse plusieurs dizaines de milliers. Ce sont justement les petits dossiers qu'on oublie, et mis bout à bout ils pèsent souvent plus que la grosse affaire qu'on surveille tous les jours.

La relance arrête d'être un moment désagréable. Quand elle est prévue, datée, et écrite une fois pour toutes, elle n'a plus rien d'une insistance : c'est un service. Beaucoup de clients qui n'ont pas répondu n'ont tout simplement pas eu le temps de trancher.

Vous savez enfin où vous perdez. Les gains de taux de transformation annoncés par les éditeurs de logiciels de relance sont à prendre pour ce qu'ils sont — des arguments commerciaux, rarement adossés à une source vérifiable. Ce qui est certain, en revanche, c'est qu'un devis jamais relancé a exactement zéro chance d'être relancé, et qu'aujourd'hui vous ne savez pas combien il y en a. Le premier bénéfice de la brique, c'est ce chiffre-là.

L'outil vous appartient. Pas d'abonnement par utilisateur et par mois pour une fonction que vous auriez pu avoir une fois pour toutes. Si vos devis sortent déjà d'un générateur de devis, la brique se branche derrière et boucle le circuit. Pour situer le budget, voyez le guide des prix.

— Questions fréquentes

Ce qu'on me demande.

Au bout de combien de temps relancer un devis sans réponse ?
Il n'existe pas de délai légal : c'est une question de rythme commercial. Une cadence courante est une première relance vers trois jours ouvrés, une deuxième autour d'une semaine, une dernière avant la date de fin de validité du devis. Ce qui compte n'est pas le chiffre exact mais qu'aucun devis ne sorte du radar : le bon calendrier est celui que vous tenez réellement, et la brique se cale sur le vôtre.
Relancer automatiquement, est-ce que ça n'agace pas les clients ?
Ce qui agace, c'est la relance générique envoyée à quelqu'un qui a déjà répondu ou déjà signé. Une brique bien faite fait l'inverse : elle arrête la séquence dès qu'il y a une réponse, ne relance jamais deux fois le même jour sur le même devis, et laisse la main pour mettre un dossier en pause. Vous pouvez aussi choisir un mode où rien ne part sans votre validation : l'outil prépare le message, vous cliquez.
Combien coûte cette brique ?
Une brique (une tâche) à partir de 500 €, un système (un flux complet, par exemple devis, relance et suivi de transformation reliés) à partir de 2 000 €, une plateforme métier sur devis. Le prix est fixe et annoncé avant de commencer. Ce qui le fait varier : le nombre de sources de devis à lire et la finesse du suivi souhaité. Détail dans le guide des prix.
On en parle ?

Une heure, chez vous, gratuite.

On regarde comment vos devis sortent aujourd'hui et ce qu'ils deviennent ensuite. Vous repartez avec un avis clair sur ce qui s'automatise et ce que ça coûte — sans engagement.

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