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Réalisation · BTP / Travaux publics

Un tableau de bord qui remplace une heure de filtres Excel.

Pour un groupe de BTP des Hauts-de-France — plusieurs entités, de nombreuses agences et conducteurs de travaux — on a transformé l'export Excel de leur logiciel de gestion en un véritable outil de pilotage : facturation, attachements, délais et trésorerie en attente, par conducteur, par marché, par agence et sur l'année.

En bref↓ Le détail plus bas
Un outil qui lit leur export et calcule tout, tout seul. On dépose le fichier (≈ 11 000 lignes), et six vues sortent les indicateurs par conducteur, marché, agence et mois — jusqu'à un audit de la qualité des données. 100 % confidentiel : rien ne quitte l'appareil. Livré en jours, et il leur appartient.
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— Le contexte

Piloter l'exploitation sur un tableur devenu trop lourd.

Le groupe réunit plusieurs entités du BTP et de nombreuses agences. Son activité est suivie dans un logiciel métier qui exporte la liste des chantiers en Excel : un fichier d'environ 11 000 lignes, hétérogène, dont certaines colonnes ne portent même pas d'en-tête.

Pour préparer les points financiers mensuels et les revues de contrat, il fallait reprendre cet export à la main — filtres, tris, tableaux croisés, recopies — et tout recommencer à chaque réunion. Le besoin n'était pas un nouvel ERP. C'était de voir vite et juste.

— Le problème

La donnée coince sur la lecture, pas sur le calcul.

Les situations, l'équipe les maîtrise. Le point douloureux est juste avant : lire un export massif et inégal pour en extraire les bons chiffres, par conducteur, par marché, par agence. Du temps qui ne produit rien, et une marge d'erreur à chaque copier-coller.

Surtout, le chiffre le plus stratégique restait invisible : le stock à facturer — de la production déjà attachée, prête à être facturée, mais qui attend. De la trésorerie immobilisée que personne ne voyait d'un coup d'œil, à laquelle s'ajoutent les erreurs de saisie qui se glissent dans 11 000 lignes.

— Ce qu'on a construit

De l'export brut au pilotage, en trois temps.

Pas un logiciel de plus à installer. Une page web qui se branche sur l'export existant et fait exactement ce travail-là.

1 · On dépose

On glisse l'export habituel. L'outil reconnaît les colonnes même mal nommées ou sans en-tête, reporte les marchés groupés et neutralise les dates aberrantes.

≈ 11 000 lignes, lues en local

2 · Tout se calcule

Facturé, attaché, stock à facturer, écarts, délais, taux et un score par conducteur — recalculés instantanément à chaque filtre.

calcul immédiat

3 · On pilote

Six vues prêtes à présenter, de la synthèse de direction au détail par affaire. L'urgent remonte en tête.

prêt pour la réunion
— Voir sous tous les angles

Trois dates de lecture, six vues métier.

Une même activité se lit selon trois dates — facture, attachement, préparation. Un sélecteur d'axe fait basculer toute l'analyse de l'une à l'autre : on répond à des questions différentes avec les mêmes données.

Direction

Les KPI clés, l'évolution mensuelle avec cumul, la répartition par marché et les alertes de trésorerie bloquée.

Conducteurs

Un tableau de bord par conducteur — affaires, délais, attaché, facturé, écart, taux et score — triable.

Marchés

Les mêmes indicateurs par marché / contrat, idéals pour préparer une revue client.

Synthèse annuelle

Une matrice conducteur × mois en carte de chaleur, bascule facturé / attaché / estimé.

Détail affaires

Toutes les lignes filtrées, colonnes calculées et recherche libre par adresse, n°, marché…

Qualité des données

Un audit automatique du fichier à chaque import, noté sur 100 : de quoi fiabiliser la saisie à la source.

— Le détail qui fait la différence

Des indicateurs pensés pour décider.

Le stock à facturer, c'est de la trésorerie en attente. L'outil le sort par conducteur et par marché : on sait quoi relancer en premier pour rentrer l'argent plus vite.

L'écart attaché − facturé est calculé dossier par dossier — et non « colonne moins colonne », car les périmètres diffèrent. Il révèle le vrai manque à gagner à la facturation, là où une lecture naïve se trompe.

Un audit qualité passe le fichier au crible à chaque import : chantiers sans conducteur, sur-facturations, doublons, dates incohérentes — avec un indice sur 100. Ces points concernent la saisie dans le logiciel source, pas le calcul ; les corriger fiabilise tout le reste.

— Sous le capot

Les choix qui comptent.

100 % local

Le fichier est lu et calculé dans le navigateur. Aucune donnée n'est envoyée à un serveur.

Chiffré · code PIN

Mémorisation optionnelle en AES-GCM, clé dérivée d'un code PIN (PBKDF2). Illisible sans le code, même pour nous.

Léger & autonome

Une seule page web, graphiques fluides même sur 11 000 lignes, jeu de démonstration fictif par défaut.

Moteur de calcul isolé et testable (totaux cohérents, cumuls vérifiés) · déployé en statique.

— À l'usage

Ce que ça change, une fois en place.

La revue mensuelle se prépare en minutes. Ce qui demandait une heure de filtres et de tableaux croisés avant chaque point financier se fait désormais en déposant l'export : les six vues sont prêtes, l'urgent remonte en tête, et le même fichier sert à toute l'équipe.

Le stock à facturer est enfin visible. Conducteur par conducteur, marché par marché, on voit la trésorerie en attente et on sait quoi relancer en premier — au lieu de la découvrir en fin de trimestre.

La qualité de la saisie s'améliore à la source. L'audit noté sur 100 pointe à chaque import les chantiers sans conducteur, les doublons et les dates incohérentes : autant de corrections faites dans le logiciel métier, qui fiabilisent tout le reste.

Et l'outil évolue avec l'usage. Après la livraison, l'équipe a demandé des ajustements concrets — filtres multi-sélection, une lecture par statut (à traiter, à attacher, à facturer), un compteur « terminé depuis » qui se fige à l'attachement, un export d'audit. Chacun livré au fil de l'eau. C'est le principe du suivi optionnel : l'outil colle au métier parce qu'il continue de s'ajuster à lui.

— Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande.

Faut-il changer de logiciel de gestion pour l'utiliser ?
Non. L'outil se branche sur l'export Excel que votre logiciel de gestion produit déjà. Rien à remplacer, rien à réinstaller : on lit le fichier existant, tel quel, et on en tire les indicateurs.
Nos données financières sont-elles en sécurité ?
Oui. Tout est lu et calculé dans votre navigateur ; aucune donnée ne part sur un serveur. La mémorisation est optionnelle et chiffrée par un code PIN (AES-GCM, clé dérivée par PBKDF2) : le fichier est illisible sans le code, y compris pour nous.
Est-ce que ça marche pour un autre métier que le BTP ?
Oui. Le principe — lire un export, calculer les bons indicateurs, présenter des vues claires — vaut pour toute activité qui pilote son exploitation sur un tableur devenu trop lourd : négoce, logistique, services. On adapte les indicateurs à votre métier.
Combien de temps pour en avoir un ?
De quelques jours à quelques semaines selon le nombre de vues et d'indicateurs. Le périmètre et le prix sont fixés d'avance au diagnostic, et l'outil évolue ensuite au rythme de vos besoins, sans abonnement imposé.
On en parle ?

Un outil comme celui-là, pour vous ?

On part de vos fichiers et de vos tâches réelles, et on désigne la première brique à livrer. Une heure, chez vous, gratuite.

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