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Avocats · Notaires · Une brique

Facturer tout le temps réellement passé sur un dossier.

L'appel de dix minutes, le mail de mise au point, la recherche imprévue : le dossier avance toute la journée, par fragments. Reconstitué de mémoire en fin de semaine, ce temps devient une estimation — presque toujours en dessous du réel. La différence, c'est du travail fait, jamais facturé.

En bref↓ Détail plus bas
Le temps non noté est du travail offert. Reconstituer sa semaine de mémoire efface d'abord les petits actes — appels, mails, relectures — qui font pourtant avancer le dossier. La solution : une saisie au fil de l'eau reliée au dossier, un geste de quelques secondes par acte, et un relevé détaillé prêt à facturer en fin de mois. L'outil vous appartient, sans abonnement. Voir les tarifs →
— Le problème

Le dossier avance. Le compteur, non.

La journée d'un cabinet ne ressemble pas à un relevé d'heures. Elle est faite de fragments : une consultation, deux appels entrants, un mail de mise au point entre deux audiences, une recherche qui devait prendre dix minutes et en a pris quarante. La facturation au temps suppose de noter chaque unité au moment où elle a lieu. La pratique, presque partout : on note après coup — le soir si tout va bien, le vendredi le plus souvent.

Or reconstituer une semaine de mémoire ne produit pas une mesure, mais une estimation. Les guides de gestion de cabinet le disent sans détour : à défaut de notes précises, les temps ressaisis se rapprochent de suppositions. Et l'estimation penche toujours du même côté : les actes longs et visibles restent, les petits actes s'évaporent. L'appel de six minutes, la relecture rapide, le courriel circonstancié — c'est précisément ce qui disparaît du relevé.

La perte est double. D'abord la sous-facturation : quelques unités oubliées par jour, multipliées par les jours de l'année, représentent des journées entières de travail fait et jamais facturé — alors qu'environ un tiers du temps d'un avocat part déjà en tâches non facturables. Ensuite la note elle-même : un relevé reconstitué manque de détail, et une note peu détaillée se conteste. Le write-off — le temps produit qu'on renonce à facturer — se décide souvent là, faute de pouvoir justifier ligne à ligne.

— La brique

La saisie au fil de l'eau, reliée au dossier.

Pas un logiciel de cabinet de plus, pas un abonnement par utilisateur. Une brique qui fait une chose : capter le temps au moment où il passe, et le restituer prêt à facturer.

1 · Vous notez en un geste

Un départ-arrêt en un clic, ou une ligne tapée juste après l'acte : douze minutes, appel client, dossier Durand. Depuis le poste ou le téléphone, à l'audience comme au cabinet.

Quelques secondes · zéro friction

2 · Tout se range au dossier

Chaque temps est relié au dossier, au type d'acte et au taux horaire — modulable par dossier ou par intervenant. Le non-facturable se marque d'un clic et reste visible, sans polluer la note.

Par dossier · par intervenant

3 · Le relevé sort prêt à facturer

En fin de mois, le relevé par dossier existe déjà : actes datés, durées, montants, totaux. Export vers votre facturation ou votre modèle de note. Vous validez, vous facturez.

Relevé détaillé · prêt à envoyer
— Ce que ça change

Des heures retrouvées dès le premier mois.

Le temps réel est capté. Les petits actes qui s'évaporaient sont enregistrés au moment où ils ont lieu, pas reconstitués trois jours après. Le relevé cesse d'être une estimation prudente pour devenir la photographie du travail fait — et la facturation suit le travail, pas la mémoire.

La note se défend toute seule. Date, acte, durée, intervenant : le client voit ce qui a été fait, ligne à ligne. Les contestations se raréfient, et le write-off devient une décision choisie — un geste commercial assumé — au lieu d'un abandon faute de justification.

Vous voyez enfin la rentabilité par dossier. Temps passé contre montant facturé : les forfaits sous-évalués et les dossiers qui dévorent le cabinet se repèrent d'un regard. Et comme les temps sont déjà structurés par dossier, la suite logique se branche dessus : préparer les actes répétitifs sans tout retaper. L'outil vous appartient, sans abonnement par utilisateur. Pour situer le budget, voyez le guide des prix.

— Questions fréquentes

Ce qu'on me demande.

Notre logiciel de cabinet a déjà un module de temps, pourquoi une brique à part ?
Si ce module est réellement utilisé au fil de l'eau par tout le cabinet, gardez-le. Le problème habituel : la saisie y est assez lourde pour être remise à plus tard, donc reconstituée de mémoire. La brique fait l'inverse : un geste de quelques secondes au moment de l'acte, relié à vos dossiers, et un export qui repart vers votre logiciel actuel — elle le complète, elle ne le remplace pas.
Combien coûte un suivi du temps facturable sur mesure ?
Une brique (une tâche) démarre à partir de 500 €, un système (un flux complet — saisie, dossiers, relevés, export vers la facturation) à partir de 2 000 €, une plateforme métier sur devis — prix fixe annoncé d'avance. Le coût exact dépend du nombre d'intervenants et des règles de taux à reprendre. Détail dans le guide des prix.
La saisie ne va-t-elle pas devenir une contrainte de plus ?
C'est le critère de conception numéro un : si noter un acte prend plus de dix secondes, l'outil a échoué. Un départ-arrêt en un clic ou une ligne rapide après l'appel, depuis le poste ou le téléphone. Et ce qui a échappé dans la journée se rattrape le soir même en deux minutes, l'agenda sous les yeux — pas le vendredi de mémoire.
On en parle ?

Une heure, chez vous, gratuite.

On ouvre votre dernier relevé ensemble : ce qui a été noté, quand, et ce qui manque. Vous repartez avec un avis clair sur ce qu'une saisie au fil de l'eau changerait — et son prix, annoncé d'avance, sans engagement.

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